SOLO SHOW

En ce moment à la galerie SITIO

poter

Soloshow -Poter du 1er février au 6 mars

POTER, ENTRE MOUVEMENTS, FORMES ET COULEURS Artiste-graffiti et illustrateur, POTER travaille actuellement sur l’expérimentation et la relecture du motif. À l’invitation de SITIO, POTER propose l’exposition Twisted Shapes dans laquelle il expérimente différents mediums par une nouvelle série de toiles et dessins inédits. Ces références, teintées d’une esthétique pop acidulée, placent la couleur comme élément essentiel dans ses productions. Compilant les formes géométriques simples et les couleurs vives de ses graffitis, POTER superpose les couches de peinture afin de créer ses compositions abstraites entre lettres et paysages. Son travail conjoint en graffiti et en graphisme vient interroger la place de la contrainte des formes et des couleurs, qu’il propose de reformuler de manière ludique.

Programmation 2018

Expositions passées

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Soloshow - Wenc - "Rétines" du 21 décembre au 20 janvier 2018

"La rétine est l’organe sensible de la vision. Tapissée au fond de nos yeux, elle permet de capter les informations lumineuses que notre environnement proche nous envoi, elle permet de voir les autres, de voir les postures dans lesquelles nos corps s’abandonnent le temps d’un instant. Nous gardons en mémoire les lieux et les endroits dans lesquels nous vivons, ou ceux dans lesquels nous avons vécus. Nous nous souvenons des regards que nous avons croisés, des gens que nous avons fréquentés, des sourires que nous avons partagés. « Rétines » parle de ces regards croisés, des ces instants qui, comme suspendus dans le temps, suffisent à satisfaire le coeur et l’esprit. Pour cette exposition, je tiens à mettre en avant une diversité de formes et de motifs dessinant des corps, des visages et des postures. Cette diversité marque l’effervescence de nos relations humaines, replace l’individu, sa réalité physique, ses songes, ses pensées et ses rêves au coeur du processus de création. La rue Longue est devenue depuis plus d’un an un espace théâtral de ces regards et de ces instants partagés. Pour cette exposition et comme une suite logique de mon travail, je veux m’adresser à toutes ces personnes qui sont passées rue Longue et aux regards qu’ils ont offert aux autres dans ce petit morceau de ville. La rue devient alors pour moi un lieu de mémoire et de souvenirs. J’aime l’idée que nous déambulons dans le vide de la ville, c’est à dire dans l’espace séparant les bâtiments. Le vide qu’est la rue Longue a su se métamorphoser par le biais des relations humaines sous la vaste et généreuse étoffe de la création. Cette émulation créative a permit de nombreuses rencontres, et c’est comme un hommage à ces dizaines de regards que je construis cette exposition. L’aspect saturé des travaux exposés met en avant la diversité et la pluralité de nos corps. Cette diversité je la pense vitale, salvatrice, et peut être même capable de guérir les maux du quotidien." _ Written by WENC ⚬ 19.30 - 19.45 ⚬ Intervention de l'artiste WENC au sujet de son exposition et de son univers + live painting sur la vitrine de la galerie Superposition.

Expositions passées depuis 2016

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Soloshow - MACKA -“It’s good to see your empathic side” du 23 novembre au 22 décembre 2017

Une invitation au regard intérieur par l’expression de la forme et de la couleur. Considérée par Kohut comme une sorte “d’introspection à la place d’autrui”, l’empathie offre le pouvoir de comprendre et de faire l’expérience des sentiments de l’autre. C’est en ces termes que la jeune Lena Macka propose une série d’illustrations dans lesquelles ses personnages traduisent la volonté de n’être que le reflet de leurs spectateurs. Le symbole, le trait et l’espace, forment alors une scène de genre où se joue la rencontre entre la créatrice et les destinataires de son oeuvre. Offrant des clés de lecture à la croisée de la sémiologie et de la sociologie, la série qu’elle nous donne à voir est alimentée par l’observation du quotidien et du réel. Pourtant, à la manière des surréalistes, Mačka transfigure ses signifiants : le masque, le miroir, le visage, s’inscrivant dans un protocole stylistique et visant à aspirer le “persona” (en latin “masque” que portaient les acteurs sur scène) du regardant. De l’obscurité au chromatisme, son dessin effeuille les couches superposées de nos existences sociales. C’est aussi sous l’influence du Fauvisme et notamment de Matisse que Mačka tend à exprimer l’être dans toute sa nudité par des compositions aux formes simplifiées et aux couleurs vives.

AGRUME

 « Souvenirs d’été » d’Agrume du 11 octobre 2017.

A cette occasion l’artiste a effectué une mise en valeur de la rue Longue par l’art urbain, transposant sa vision à la fois dans la rue et à la galerie Superposition. À la croisée de la peinture et de l’illustration, de l’estampe et de la sérigraphie, de l’original et de l’artisanal, du mur et du papier, Agrume est le résultat d’une volonté d’expression artistique à tendance pluridisciplinaire. De l’importance des mots, se révèlent des images desquelles émergent un univers, une atmosphère. S’attirent et se complètent situations absurdes, images oniriques, scènes de contes ou la douceur prédomine, teintes romantiques et ambiances mélancoliques. Cette synthèse met en lumière et interroge autant l’humain, sa nature et son comportement – l’enfance et ses souvenirs, le mensonge et le mystère, l’animal et le végétal que l’éphémère et la beauté de l’instant. 

MUTATIONS URBAINES

 

Exposition collective post Urban art jungle

En résonance avec la troisième édition de l’Urban Art Jungle Festival, nous sommes heureux de vous présenter Mutations Urbaines, l’exposition collective qui vous invite à découvrir la transformation de la rue Longue. « Mutations Urbaines » sonne comme l’envie de faire bouger les créations d’une tribu d’artistes aux techniques différentes.

A l’occasion de cette exposition, Superposition propose à Alex Beretta-O’Reilly Murals, Loodz, Poter, Wenc, Chufy, Tarek, Jaké, Parvati, Nikodem, Monsieur Zero, Mani, Mr.Sphinx et Koey, une carte blanche sur le thème des mutations urbaines.

C’est en mettant l’art en action qu’émerge un lien insécable entre la ruelle et les cloisons de la galerie.

FLORENT ESPANA

 « Popporn the world »
de Florent España du 12 juillet 2017.

A cette occasion l’artiste a effectué une mise en valeur de la rue Longue par l’art urbain, transposant sa vision à la fois dans la rue et à la galerie Superposition.

Florent España travaille sur l’esthétique de l’accumulation, en lien direct avec le milieu urbain. Un monde dont les dédales des favélas expriment la densité, à l’instar de la superposition de couches de peinture de ses toiles, motifs complexes inspirés par Basquiat, Keith Harring, Rothko ou Riopelle.

Le motif de cette série « Popporn » est une représentation simplifiée à l’extrême de la silhouette humaine. « Pop » par ses couleurs traduit la diversité de l’humanité. Dans ses premiers pop porn (2010), Florent ESPANA a exprimé un pan de la nature humaine : « quand le pop devient porn » (pornê en grec signifiant prostituée) c’est à dire lorsque l’homme consomme de l’homme. Puis il a simplifié le motif afin de représenter l’homme sous une autre facette. Pop porn devient alors une écriture sur le métissage, sur la mutation, sur le rassemblement, sur l’unité, sur le brassage des cultures. Les hommes ou femmes entremêlés, imbriqués dessinent une forme identifiable : sans l’autre, l’homme n’est rien. La force du motif est sa simplicité presque primitive mais qui n’en est pas moins assimilable à du « street art » puisque sa propension à être utilisée est infinie.

ANGELINA GUEZ

« Akkanobi » d’Angelina Guez du 14 juin 2017.

A cette occasion l’artiste a effectué une mise en valeur de la rue Longue par l’art urbain, transposant sa vision à la fois dans la rue et à la galerie Superposition.Angelina Guez est née à Paris en 1988, d’un père mélomane et d’une mère styliste. Angélina est éduquée dans l’art et la musique. Autodidacte depuis sa tendre enfance : Dessin, Peinture, sculpture, Auteur-Compositeur, Interprète.

« On jouit moins de ce que l’on obtient que de ce que l’on espère, et on est heureux qu’avant d’être heureux » écrit J.J Rousseau dans la Nouvelle Héloïse. Telle est la clef de son parcours autodidacte, à savoir, sa joie de peindre prévaut sur des buts quelconques à atteindre.

Pourtant son cheminement d’apprenti artiste l’a guidé vers des intentions et objectifs qu’elle va tenter d’exprimer. Avec ses parents, férus d’art, dès sa plus tendre enfance, Angelina parcourait les concerts, les musées, les expositions et… elle chantait, elle dessinait, elle peignait… Avide d’entrer dans ce monde Matisse devint sa source d’inspiration première. Comme lui, elle est passionnée de Jazz et les couleurs priment dans sa production. Alors elle danse et chante avec les couleurs. Essaie tout autant de les connaître, d’entrer en harmonie avec elles, de fabriquer ses propres couleurs et d’associer les couleurs les plus différentes ensemble. Ainsi Angelina Guez joue à créer des oxymores de couleurs…

La musique l’inspire à peindre, elle peint et danse en rythme avec ses pinceaux. Chet baker, billie holiday, Bob Marley, Ella Fitzgérald, Erroll Garner, Emiliania Torrini, Cesaria Evora, Serge Gainsbourg, ainsi que les compositions de son Papa ….
Ces derniers l’inspirent à composer en couleurs ; Matisse, Modigliani, Perdriolle, Hockney, De Saint Phalle …

TAREK

« Akkanobi » de Tarek Ben Yahklef du 12 avril 2017.

A cette occasion l’artiste a effectué une mise en valeur de la rue Longue par l’art urbain, transposant sa vision à la fois dans la rue et à la galerie Superposition.

Diplômé de la Sorbonne (université Paris I) en histoire médiévale et en histoire de l’art, Tarek a sorti Paris Tonkar en 1991 à l’âge de 19 ans : c’est le premier livre d’art consacré au Spraycan art à Paris publié en Europe ! Celui-ci est devenu un ouvrage de référence pour tous les amateurs d’art urbain tout comme pour les spécialistes du Hip-hop. Il a exposé ses premières peintures en 1992 à l’espace Chapon lors de la grande exposition Paris Graffiti, un événement marquant puisque le magazine 1Tox est lancé au même moment. Il a participé activement à l’organisation de cette exposition et au lancement du magazine : le graffiti connait alors ses premières heures de gloire.

DODO OSE

« Aria » de Dodo Ose du 9 mars 2017.

A cette occasion l’artiste a effectué une mise en valeur de la rue Longue par l’art urbain, transposant sa vision à la fois dans la rue et à la galerie Superposition.

Né à Lyon, Dodo s’est initié à l’art dès son plus jeune âge, passant de longues heures en admiration devant la richesse architecturale de la ville. Il passe ensuite son adolescence dans le sud, où il développe son sens artistique et son goût pour le graff. Il étudie par la suite en art plastique à Cannes, où il expose également dans des galeries. Stimulé par les challenges, il décide de poursuivre sa carrière à Montréal. Conquis par l’ambiance créative de la ville, il y découvre une nouvelle famille au sein de deux collectifs multidisciplinaires, l’A’Shop et le K6A. Il développe son propre style et son propre univers, mêlant la profondeur de la peinture à l’aérosol, la force des contrastes que cette technique offre, à la douceur des couleurs de l’aquarelle. Deux techniques de peinture aux antipodes, qu’il parvient à sublimer. Hybridation dans la technique, ainsi que dans ses sujets, il transporte le public dans un monde surréaliste, aussi romantique qu’onirique, respirant parfois l’humour décalé de l’artiste, parfois son grand sens poétique. Il imagine et crée des œuvres qui fusionnent le figuratif à l’imaginaire. Cherchant à transmettre les sentiments abstraits qui dansent derrière nos paupières, son travail, réalisé avec une maîtrise de génie, insuffle l’énergie jungienne de la poésie et de la fantaisie.

Mister SPHINX

Solo show de Sphinx du 16 février 2017.

A cette occasion l’artiste a effectué une mise en valeur de la rue Longue par l’art urbain, transposant sa vision à la fois dans la rue et à la galerie Superposition.

Sphinx est un illustrateur originaire de la région grenobloise installé à Lyon depuis maintenant 8 ans. Il puise la plupart de son inspiration dans la nature et la science fiction. Entre références cartoon, typographie et enchevêtrements, le travail de Sphinx est à la fois riche, complexe, spontané et détaillé. Sphinx s’exprime sur différents supports sur lesquels il se plait à expérimenter un style à la fois sombre et étrange.

Y?not

Solo show de Y?Not du 13 janvier 2016.

A cette occasion l’artiste a effectué une mise en valeur de la rue Longue par l’art urbain, transposant sa vision à la fois dans la rue et à la galerie Superposition.

Y?not est un jeune artiste peintre de la région lyonnaise. Il développe, en autodidacte, un style coloré aux accents pop et cartoon, dans la rue comme en atelier ou en galerie.Il mêle aspect figuratif et abstrait parsemé de lettrages. L’artiste Captive par la force d’attraction et la diversité d’émotion qu’offre un regard, il en fait généralement un aspect majeur de ses créations.

Ses œuvres, composées à la façon d’un patchwork, plus ou moins déstructurée, positionnent le spectateur face à un souvenir, une situation ou encore une émotion, laissant ainsi libre l’interprétation de celles-ci selon leurs vécus, leurs états d’âme du moment.Etes-vous prêt à vous laisser aller par les œuvres de Y ?NOT et à écrire la suite de votre histoire ?

WENC

Exposition de l’artiste WENC du 24 novembre 2016.

WENC dessine ce qu’il a sous les yeux tous les jours, ces choses qui par leur proximité tendent parfois à être oubliées. Décomplexé, libre et indécis seraient peut-être les trois mots qui reviennent le plus souvent pour décrire son trait. “La plus chouette des sensations c’est d’arriver à ne penser qu’au trait, se laisser guider par le contact de l’outil sur le support : quand il n’y a plus que ça qui compte j’ai l’impression d’être dans mon dessin.” D’inspirations diverses, il ne souhaite pas se limiter à des productions visuelles ou graphiques, même s’il confie s’intéresser de près à des artistes comme Bill Brandt ou Francesca Woodman.

THEO HAGGAÏ

« Human Moon » de THEO HAGGAÏ  le 17 novembre 2016.

A cette occasion l’artiste a effectué une mise en valeur de la rue Longue par l’art urbain, transposant sa vision à la fois dans la rue et à la galerie Superposition.

KHWEZI STRYDOM

« Rétrospective » de Khwezi Strydom du 20 octobre 2016.

A cette occasion l’artiste a effectué une mise en valeur de la rue Longue par l’art urbain, transposant sa vision à la fois dans la rue et à la galerie Superposition.

Khwezi puise son inspiration dans l’idée de communion entre les différentes cultures et dans l’observation des antagonismes de notre époque, comme celui, toujours plus marqué, de la tradition ancestrale face à la recherche du progrès.

Les codes de cultures traditionnelles rejaillissent, mêlés aux influences urbaines plus contemporaines… Joie et aliénation se côtoient dans un mélange de couleurs et de formes qui traduisent l’attachement de l’artiste à la notion de liberté.

CHUFY

L’art de Chufy est un savant mélange entre figuration et abstraction, la recherche d’un certain équilibre visuel.

Trames obsédantes de ses compositions, les lignes anguleuses et le motif damier. « C’est pour moi la parfaite représentation de cet équilibre,
il est le contraste égal entre les noirs et les blancs. Je cherche à mettre en volume le support grâce à la perspective, en jouant sur les différentes dimensions », résume-t-il.

L’artiste de 21 ans, genevois d’origine, s’est expatrié à Lyon pour suivre des études de design graphique.
Très vite, il se prend d’affection pour cette ville où règne une énorme effervescence artistique.
Pourtant originaire de la « campagne profonde » comme il le dit si bien, Chufy développe une fascination pour la géométrie de l’architecture industrielle. Sa démarche ? Donner une vocation esthétique aux objets conçus pour répondre à des critères techniques, et non à des critères de beauté.