ËRELL

France

Actuellement designer et artiste, Ërell expérimente au grand jour une forme d’appropriation éphémère de l’espace urbain. Son travail est issu du graffiti et plus précisément du tag. Au fil du temps et de ses études artistiques, sa signature a évolué pour devenir son écriture.
Ses motifs adhésifs — les particules— sont une schématisation du tag qui, comme lui, prolifèrent et se répandent dans la rue. Leur forme est pensée pour se démultiplier afin de générer une infinité de motifs «moléculaires» et de compositions géométriques qui interagissent avec l’architecture ou le
mobilier urbain. En envahissant sporadiquement les espaces publics des villes dans lesquelles il intervient ( Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Berlin, New York, San Francisco, Prague…) il veut attirer le regard des passants, les intriguer, modifier la perception qu’ils ont de l’espace urbain et les invite à chercher au détour des rues et des ruelles, des signes disséminés sur leur passage.
«De sa pratique du tag, Ërell retient l’automatisme du geste, l’énergie qui transforme la typographie en emblème visuel, en logo, modulable et adaptable, mais également le caractère viral, vivant, de la multiplication du motif. Le motif qu’il emploie aujourd’hui, modulaire, s’inspire de formes issues de l’écriture topologique de la chimie organique. Motif vivant, à l’image des tags qui grouillent sur les murs de la ville et lui donne vie, le module d’Ërell crée des formes organiques dont le motif varie et s’adapte à son support. Les collages réagissent à l’environnement urbain (passages piétons, lignes de circulation, mobilier urbain) et prolifèrent, comme un être vivant, sur les murs…»

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